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Réseau Orange KO ?

Amusant, ou pas, ça fait depuis un peu après 23H ce mardi 5 février 2008 que mon portable ne me propose que deux opérateurs : Bytel et SFR. Pas d'Orange, étrange...
La question serait : suis-je dans une zone (Paris 14ème) où le réseau de l'opérateur historique France Télécom est KO, ou bien est-ce national ?
Et surtout, l'opérateur fera-t-il une com' sur sa qualité de service se prenant une claque ?

"Réseau indisponible", me susurre mon cellulaire.

"Réseau indisponible"... ça la fout mal, je trouve.
Bah, au moins cette fois-ci je ne suis pas d'astreinte, et donc ça ne me touche pas plus que ça. Quoique...

EDIT /me s'est amusé à aller voir s'il trouve des infos sur les forums du site http://www.orange.fr, voir si c'est récurrent, tout ça. Étonnament, la partie "espace client" du site est aussi KO.
Doit pas faire bon être sysadmin chez Orange ce soir...

EDIT2 FIn d'indispo à 0H26 le 06/02/2008. Idem pour le site web. Je serai médisant, je supposerai que qqun a confondu l'interrupteur coup-de-poing d'une salle serveur avec le va-et-vient des plafonniers.

Japanisation

Lovée dans mes bras
Dans tes yeux, instant fugace
Milliers d'étincelles

C'est bien parce que tout le monde en parle...

C'est bien parce qu'on en parle ici, ou , ou encore ici, ainsi qu'ici, ou encore , que je me joins au troupeau bêlant qui relaie cette vidéo de la télévision belge.


Après un chtit verre de l'amitié avec Vladimir ?

/me se demandait comment cette info-là, la première "conférence de presse G8" de Sarkozy —sous l'emprise de l'alcool ?—, était traitée par les médias français. Vivant sans télé, je ne sais comment cela aura été présenté par cette presse (partisane ?).
À minima, le Nouvel Obs en parle aussi.

À voir aussi : Nico Shark

[Edit] le point de vue de Richard Werly, journaliste, sur l'événement :

D'abord ivre d'être là. Saoulé par ses propres paroles.
Un grand ado devant sa première mobylette ?

soupir...

Voilà voilà... même chose que sur la vidéo, mais avec une température moins élevée.

benzeone...

Sur benzeone :
J’ai bien peur que la démocratie se résume à une minable construction mathématique comme les économistes de la Pythie savent en tracer. Cela ne peut...

Pas Gromf

Voilà, 31 ans.

Il y a un an de ça, j'étais .

Et maintenant, je suis ici.

Soupir.

Est-ce que le romantisme ne serait pas devenu un truc de mec ?

Conversation à ce propos avec CE : il semblerait que la gent masculine soit de plus en plus confrontée à un comportement "consumériste" féminin. Que les exemples soient nombreux. Que l'homme est jetable.

Et que de fait, une certaine perte de repères en découle. Quoi, est-ce que le romantisme deviendrait l'apanage des hommes ?

Ou bien, serait-ce une vaine tentative de vouloir faire correspondre la gent féminine à une image "idéalisée" (comprendre, par le mâle), voire de l'abaisser ?

Romantique = réactionnaire ?

Pire, machiste ?

Et les sentiments, là-dedans, bordel ?

Ayé, je suis un homme

Après avoir vécu la l'humiliation de l'impuissance, ça y est, me voilà devenu un homme : j'ai connu la vigueur de l'outil.

Une saloperie d'antivol "Go Sport" m'aura empêché durant 8 jours d'utiliser mon vélo, qui était incidemment attaché en bas de chez moi. Non, je n'ai pas perdu les clés. Non plus, il n'y avait pas de colle dans le barillet ; non enfin, je n'ai pas cassé une clé à l'intérieur.
Antivol bloqué, c'est tout.

Je ne vous narrerai pas par le menu la frustration d'avoir été obligé de prendre les transports en commun ces derniers temps, alors que le temps, justement, était clément ; je ne m'appesantirai pas sur l'ignominie de la promiscuité du bus, bondé de petites vieilles et de femmes enceintes, à qui mes principes judéo-chrétiens-vieille-france me font céder ma place, bien évidemment, même si intérieurement je regrettais de ne pas avoir une sécateur rouillé pour leur couper les doigts un à un ; je n'insisterai pas enfin sur l'indigence de mes trajets pour aller/revenir du boulot, alors que j'ai connu un temps l'enivrement du risque, de la vitesse, et des pots d'échappements.

Et donc, je me suis retrouvé ce midi armé d'une meuleuse (et d'une rallonge conséquente, les prises électriques étant rares dans la rue) pour affronter cet hydre maléfique, la source de toutes mes frustrations (bon, ok, là, j'exagère peut-être un peu), pour lui niquer-sa-race à cette saloperie d'antivol.

Rhâââââ, la puissance de l'outil !

En 5 secondes c'était plié.

Nom de Nyarlathopep ! Certes, je n'ai pas claqué beaucoup d'argent dans cette saleté d'antivol, mais quand même ! C'est de la m*rde en barre, ce truc-là !

De fait, pour 20€ chez Kiloutou, je me suis débarrassé de l'impétrant frauduleux, lauréat fallacieux catégorie protection de mon fidèle destrier.

Je le garde quelques temps encore chez moi, pour :

  1. en prendre une photo, pour alimenter ce blog,
  2. faire taire les voix persiflant sur ma potentielle incapacité à mettre une clé dans une serrure, en leur donnant et la clé et l'antivol,
  3. pouvoir le balancer sur la véranda du voisin d'en face, la prochaine fois que cet olibrius organisera un concert jazz klezmer chez lui en semaine, entre 23H et 3H du mat'.

Faire abstraction.
Voilà.
Faire abstraction.

Cela m'inquiète un peu : j'espère ne pas tomber dans le syndrome mâle-attitude qui est de vouloir collectionner tous les outils possibles et inimaginables, au cas où l'envie de bricoler me prendrait.

Ce n'est pas comme si je n'avais jamais tenu un outil entre mes mains délicates et manucurées de doigts-carrés[1] : j'ai déjà manié le marteau-piqueur, le ciseau à bois, la scie sauteuse, la scie égoïne, la meuleuse, le fer à souder, la bétonnière, la pelle (de Cthulu...), la truelle, la perceuse, la visseuse, bref tout un tas d'outils divers et variés ; c'est l'espèce de râle de pseudo-jouissance, ainsi que le rire machiavélique qui suivirent cet affrontement qui m'effraient le plus.

(En parler à mon psy, vite. Ah m*rde, j'ai pas de psy. Prendre rendez-vous avec un psy, vite. Comment ça pas de rendez-vous avant novembre ?!? Trouver un sécateur, vite, et le faire rouiller...)

Notes

[1] informaticien, pour ceux qui ne connaîtraient pas.

Les râteaux se ramassent à la pelle

plus ça rate, plus on a de chance que ça marche (Oui, normalement c'est les feuilles mortes).

Les râteaux se ramassent à la pelle. Désolé Jacques, désolé Yves (et ), j'insiste.

Faut reconnaître que les feuilles mortes, en cette saison, y'en a plus beaucoup. Par contre, les râteaux, on en trouve. Pas plus tard que vendredi, j'en ai ramassé un. Qui venait d'assez loin, et qui était rédigé en anglais. Mon premier "râteau en anglais par email". Et certainement le dernier râteau de ma décade "vingtaine", je suppose.

Normalement, j'ai un rapport pragmatique au râtal (voui, je me permets ce néo-singulier) : dès que j'en ai ramassé un, je me mets dans les starting-blocks pour en prendre un autre. Un "Ok, je passe à autre chose". Bref, comme dit la devise Shadok :

En essayant continuellement, on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche

Yep. Hormis que là, j'ai quand même pris une claque : quoi que j'en dise, cela faisait longtemps que je n'avais pas été attiré autrement que seulement phyiquement par qqun. J'imagine qu'un facteur "coeur d'artichaut" se sera en plus joué de moi.

Le constat est accablant : "ce que je recherche, c'est un athlète, plutôt 35-45 ans ; ton amitié m'intéresse".

Athlète : ben c'est mal barré, je ne pense pas que mes sprints dans l'appart après le chat méritent d'être mentionnés à mon actif sportif de ces derniers mois.
35-45 ans : c'est pas la première que j'entends dire ça. Faudra qu'on m'explique un jour ce qu'un gars de cet âge-là représente chez la demoiselle pré-trentenaire.
Amitié : Biiiiip. Mauvaise réponse. Un peu marre d'être "un pote".

Faudrait peut-être aussi que les demoiselles célibataires mettent éventuellement un bagde avec écrit dessus "Attention, je recherche encore et toujours LE prince charmant". On y gagnerait du temps.

Push The Button - The Chemical Brothers Ça m'a presque gâché le concert de vendredi soir, tiens. C'était The Chemical Brothers au Zénith.

J'ai la vague sensation que je digère mal mon passage à la trentaine à venir... dans 22 jours. Remarquez, le fait que je quitte l'Europe pile-poil pour cette date-là, c'est un signe, non ? Ah, je ne l'ai peut-être pas dit ici, mais du 19 mars au 21 avril je serai en Inde, en compagnie de Manu, de Romain&Marielle. Une magnifique fuite en avant, n'est-il pas ? Notons que mon dernier "Rhââ, là ça va pas" date d'il y a 5 ans, et que je me suis retrouvé téléporté sur Paname suite à ça.

Quid d'un nouveau départ ? Peut-être que ce mois à venir en Inde sera suffisamment déstabilisant pour me permettre de faire le point sur certaines choses. Ou pour me motiver à partir travailler à l'étranger, qui sait ?

Neige et musique, la journée des Manus

Ce midi, après avoir déjeuné avec Manu G. (qui pour l'occasion est passé dans le 15ème arr.), blocage devant la tour Mirabeau (où je sévis actuellement, professionnellement s'entend). La neige tombait à gros flocons, et même si elle ne tenait pas, c'était... reposant.
Dans les oreilles : Massive Attack, "Future Proof" (100th Window).

Croisé dans la station de métro en partant du boulot, un autre Manu (du 15ème étage).

Ce soir, après une soirée bar/discussion avec Jérôme et... Manu U., retour depuis Place d'Italie à pieds (pas tuant, c'est à 5 min.), avec la neige qui s'est remise à tomber, et qui semble accrocher cette fois-ci.
Me tarde de voir demain matin si Paris sera toute blanche...
Dans les oreilles : La Tosca (Puccini), avec La Callas (photo).

Vous ai-je dit que je suis amoureux de mon iPod ?