aziraphale.org

Login

Les râteaux se ramassent à la pelle

plus ça rate, plus on a de chance que ça marche (Oui, normalement c'est les feuilles mortes).

Les râteaux se ramassent à la pelle. Désolé Jacques, désolé Yves (et ), j'insiste.

Faut reconnaître que les feuilles mortes, en cette saison, y'en a plus beaucoup. Par contre, les râteaux, on en trouve. Pas plus tard que vendredi, j'en ai ramassé un. Qui venait d'assez loin, et qui était rédigé en anglais. Mon premier "râteau en anglais par email". Et certainement le dernier râteau de ma décade "vingtaine", je suppose.

Normalement, j'ai un rapport pragmatique au râtal (voui, je me permets ce néo-singulier) : dès que j'en ai ramassé un, je me mets dans les starting-blocks pour en prendre un autre. Un "Ok, je passe à autre chose". Bref, comme dit la devise Shadok :

En essayant continuellement, on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche

Yep. Hormis que là, j'ai quand même pris une claque : quoi que j'en dise, cela faisait longtemps que je n'avais pas été attiré autrement que seulement phyiquement par qqun. J'imagine qu'un facteur "coeur d'artichaut" se sera en plus joué de moi.

Le constat est accablant : "ce que je recherche, c'est un athlète, plutôt 35-45 ans ; ton amitié m'intéresse".

Athlète : ben c'est mal barré, je ne pense pas que mes sprints dans l'appart après le chat méritent d'être mentionnés à mon actif sportif de ces derniers mois.
35-45 ans : c'est pas la première que j'entends dire ça. Faudra qu'on m'explique un jour ce qu'un gars de cet âge-là représente chez la demoiselle pré-trentenaire.
Amitié : Biiiiip. Mauvaise réponse. Un peu marre d'être "un pote".

Faudrait peut-être aussi que les demoiselles célibataires mettent éventuellement un bagde avec écrit dessus "Attention, je recherche encore et toujours LE prince charmant". On y gagnerait du temps.

Push The Button - The Chemical Brothers Ça m'a presque gâché le concert de vendredi soir, tiens. C'était The Chemical Brothers au Zénith.

J'ai la vague sensation que je digère mal mon passage à la trentaine à venir... dans 22 jours. Remarquez, le fait que je quitte l'Europe pile-poil pour cette date-là, c'est un signe, non ? Ah, je ne l'ai peut-être pas dit ici, mais du 19 mars au 21 avril je serai en Inde, en compagnie de Manu, de Romain&Marielle. Une magnifique fuite en avant, n'est-il pas ? Notons que mon dernier "Rhââ, là ça va pas" date d'il y a 5 ans, et que je me suis retrouvé téléporté sur Paname suite à ça.

Quid d'un nouveau départ ? Peut-être que ce mois à venir en Inde sera suffisamment déstabilisant pour me permettre de faire le point sur certaines choses. Ou pour me motiver à partir travailler à l'étranger, qui sait ?

Neige, donc.

Effectivement, la neige aura tenu.

  • Jeanne d'Arc sous la neige,
  • La Tour Eiffel au loin, vue du pont Mirabeau,
  • la Tour Mirabeau (à droite) vue du pont éponyme,
  • le pont de Grenelle vu de la tour Mirabeau (avec au loin la Défense).

Jeanne d'Arc Sous la Neige
La Tour Eiffel au loin vue du pont Mirabeau
la Tour Mirabeau vue du pont éponyme
le pont de Grenelle vu de la tour Mirabeau

Neige et musique, la journée des Manus

Ce midi, après avoir déjeuné avec Manu G. (qui pour l'occasion est passé dans le 15ème arr.), blocage devant la tour Mirabeau (où je sévis actuellement, professionnellement s'entend). La neige tombait à gros flocons, et même si elle ne tenait pas, c'était... reposant.
Dans les oreilles : Massive Attack, "Future Proof" (100th Window).

Croisé dans la station de métro en partant du boulot, un autre Manu (du 15ème étage).

Ce soir, après une soirée bar/discussion avec Jérôme et... Manu U., retour depuis Place d'Italie à pieds (pas tuant, c'est à 5 min.), avec la neige qui s'est remise à tomber, et qui semble accrocher cette fois-ci.
Me tarde de voir demain matin si Paris sera toute blanche...
Dans les oreilles : La Tosca (Puccini), avec La Callas (photo).

Vous ai-je dit que je suis amoureux de mon iPod ?

Week-end charmant

Et passé en charmante compagnie.

Resto + ciné du côté de Montparnasse vendredi : Falstaff (photo) + Edvard Munch.
Film long et lent, j'ai eu du mal à rester éveillé. Ce que n'aura pas réussi à faire la Miss.
Pour autant, j'ai aimé ce film... Sans arriver à dire pourquoi !

Samedi, fin d'après-midi. J'ai fait subir les derniers outrages à la Demoiselle : le shopping du Éric (inclus, le "ah tiens, faut que j'achète de la ram pour mon Mac"). Je n'ai pas vraiment marqué des points sur ce coup-là ; un thé russe aux sept agrumes semble m'avoir sauvé.

Dimanche, enfin, journée thématique "coq au vin" chez Guillaume, en "province" (comprendre, on a dû aller au delà du périph. Aux Ulis pour être précis).
Journée excellente sous tous ses aspects : les convives (nous étions dix) étaient enthousiastes et enthousiasmants, le coq était excellent (merci Guillaume !), les vins agréables et appréciés, les fromages "bizarres", la journée trop courte.

J'ai laissée la Miss aux Halles, sur le quai, et j'ai vraiment regretté que le temps ait filé si vite.

Kit de survie de l'Unixien lâché en milieu hostile

Ou : comment compenser la pauvreté des plateformes MSWindows, quand on doit faire avec.

Read next

Derniers "tests"

I am 42% loser. What about you? Click here to find out! I am nerdier than 56% of all people. Are you nerdier? Click here to find out! What is your weird quotient? Click to find out!

Week-End Musical

SentiresRammstein Vu (et entendu) ce week-end :

  • Rammstein, au POPB, en compagnie de mon Goth à moi et néanmoins ami, Fabrice,
  • Sentires, au théâtre Trévise, en très charmante compagnie.

Rammstein : de l'électro-indus comme on dit dans les magazines spécialisés, qui dépote bien. Le POPB était plein, la faune était globalement moins gothique que pour le concert de l'Elysée Montmartre (juin 2001). Lance-flamme sur scène, effets pyrotechniques, et une traversée du public en fosse en zodiac (véridique !).

Sentires : loin des guitares grasses, des voix rauques : du Flamenco ! Très dynamique, très beau... Incidemment, je regrette de ne pas avoir eu le temps, il y a de ça déjà des mois, de discuter plus de Flamenco avec Florence.





Ayé, j'ai viré de bord

powerbook ipod Tout a commencé jeudi soir dernier. Ça faisait déjà quelques temps que je bavais devant les produits Apple. Et donc, ça a commencé par un ipod. Et puis tant qu'à faire, hier midi, je suis allé chercher un powerbook.
Et : oui, j'en étais persuadé, mais c'est désormais une certitude, Apple, c'est bien ! (ceci ressemble aux 'forums de la fnac', où tous les intervenants semblent essayer de se persuader en persuadant les autres qu'ils ont fait LE bon choix).
Powerbook : beau en tant qu'objet, pas trop perdu avec le système (un BSD, quoi), une ergonomie indéniable, une légèreté appréciable (2,1kg pour le 12"), et une autonomie gigantesque (le double au moins de mon presario).
Ipod : beau et ergonomique... Je me demande pourquoi j'ai attendu aussi longtemps ! Plaisir hier soir, en revenant d'un spectacle de Flamenco, de m'arrêter sur la place de l'Opéra, celui-ci brillant de mille feux, avec Mogwai dans les oreilles (merci Patrice) !

Deux nouveaux jouets pour le geek que je suis : ça clignote et ça fait du bruit => content !